Photographe. Vit et travaille à Paris.
Expose à la Galerie Matignon, Paris 8è et
à Voz' Galerie, Boulogne.

contact@pierrechauveau.net
06 09 82 61 62

http://www.galeriematignon.com

http://www.vozimage.com

Expositions

  • "Yemen" I.M.A. Paris 2005;
  • "Pripiat Tchernobyl" Central Color, Paris 2006;
  • "Hudson Piers" Galerie Matignon 2007;
  • "Hudson Piers" Galerie les Remparts, Bordeaux 2007;
  • "Toros & Toreros" Crid'Art, Metz 2008;
  • "Rituels" Autour des Rencontres, Arles 2008;
  • Sélection d'œuvres, Miami PhotoArtShow, 2008;
  • "Hudson Piers" MLC, Metz 2009
  • «Summertime» exposition collective, Galerie Basia Embericos, Paris 2009
  • "Rituels" Galerie Matignon 2010
  • "Vestiges de New York" Three Seven, Paris 2010
  • "Trois regards de photographes" Espace 117, Paris 2011
  • "Traces" Voz'galerie, Boulogne, 2011/2012
  • "Vestiges américains, New York/Coney Island" Galerie Matignon, 12/2012

Livres

  • "Impressions du Yémen" Libris 2005;
  • "Toros" 2006.

Editions

  • Portfolio "Hudson Piers" chez Higgins, juin 2009;
  • Coffrets de photographies en édition limitée "Toreros", "Rituels", "Danse", chez Jany Jansem Fineart, 2009.

Depuis plus de quinze ans, Pierre Henri Chauveau se consacre à la photographie, réalisant des reportages et approfondissant son travail personnel. Il réalise dans un premier temps des portraits de musiciens et d'artistes en relation avec son activité de producteur de musique. Il photographie ensuitesans relâche, parcourant le monde, toujours en quête de relever les traces et impressions rencontrées.

Un important travail réalisé en 2004 au Yémen se traduit simultanément en reportage dans Paris-Match et en une exposition de polaroids à l'IMA. En janvier 2005, il sera l’un des rares photographes à se
rendre dans la ville de Pripiat (Ukraine), une semaine après l’arrêt du réacteur n°3, le dernier de la centrale de Tchernobyl encore en service.

Traces de désastre à Tchernobyl, Piers abandonnées sur l’Hudson river à New-York, photographiées cinq années d'affilée, impressions de St Petersbourg, tradition tauromachique en Andalousie, rituels sacrés et païens en Corse, au Brésil ou en Inde, autant de relevés du rapport passé-présent traduits dans une écriture personnelle.

Il affectionne particulièrement les films Polaroïd "Polachrome" et "Polagraph", dont il dispose encore de quelques exemplaires. Pour les portraits, un Leica et un film N&B le plus souvent, autorisent discrétion et le rendu recherché pour cette approche particulière.

"En général je ne photographie pas la réalité, je photographie ce qui a été, ce qui pourrait avoir été, ce que j'imagine devoir être, ce que je voudrais voir, ce que je voudrais que ce soit …
Peut-être en contraste avec mes premières expériences de photo-reporter il y a de longues années déjà."

"Pour ma part, le travail photographique s'apparente de plus en plus au travail du peintre, en particulier avec l'utilisation des films Polachrome et Polagraph."

"Ces films Polaroids, dont la production est arrêtée depuis 2002, sont précaires, et ce à double titre: chaque année leur état étant imprévisible, je ne sais quel rendu ils vont me fournir et, leur nombre s'amenuisant de jour en jour, ils sont destinés à disparaître, comme en sursis, à l'instar des sujets qu'ils sont amenés à reproduire."